Je songe alors que les paroles sont des créatures imprévisibles.
Aucun pistolet, aucune épée,  aucune armée,  aucun souverain n’auront jamais plus de pouvoir qu’une simple phrase. Les épées peuvent blesser et tuer, mais les mots vous poignardent et s’enfoncent dans la plaie, s’incrustent dans votre corps pour devenir des cadavres qu’on trimballera avec nous plus tard, tout en essayant de creuser et d’arracher leur squelette qui se cramponne à notre chair.

– Insaisissable, T3, Tahereh Mafi

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